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Consultant SEO Adrien Beaujeu : vérifier, simple et prouvé

Okan CelikFondateur de Minyzia Agency27 octobre 202616 min de lecture

Taper « consultant SEO Adrien Beaujeu », c'est rarement de la curiosité pure : vous avez un nom en tête, quelqu'un vous l'a recommandé ou vous êtes tombé sur un de ses posts LinkedIn, et vous voulez savoir si vous pouvez lui confier votre site. Bon réflexe. Le problème ? Les pages qui sortent sur ce nom sont presque toutes écrites par lui, ou pour lui.

Réponse courte : Adrien Beaujeu est un consultant SEO et GEO français, installé en micro-entreprise à Roanne (Loire) et qui travaille avec l'agence lyonnaise Webitics, selon son profil public. Il propose audit SEO et GEO, optimisation de pages, netlinking et visibilité dans les IA. Aucun tarif n'est affiché : le marché situe un indépendant entre 500 et 1 500 € HT par mois.

Voilà pour le fond. Le reste de cet article sert à autre chose : vous donner la méthode pour vérifier n'importe quel consultant SEO avant de signer, lui comme un autre (nous compris, d'ailleurs).

Au sommaire :

Vous hésitez entre plusieurs consultants SEO et aucun ne vous montre de chiffres ?

On regarde votre site et votre Search Console avec vous, et on vous dit ce qu'un prestataire devrait vous livrer le premier mois. Gratuit, sans engagement, et vous gardez le diagnostic.

Faire vérifier mon site →

Ce que l'on sait vraiment du consultant SEO Adrien Beaujeu {#profil}

Les faits publics, d'abord. Dix minutes de recherche.

Son site, adrienbeaujeu.fr, se présente comme « en préparation » et renvoie vers un formulaire de contact. Il y liste quatre prestations : audit SEO et GEO, optimisation SEO (balises, maillage, intention de recherche), netlinking et autorité, et visibilité dans les IA génératives. Pas de grille tarifaire. Pas d'étude de cas chiffrée non plus.

Le profil le plus complet, publié sur le blog lancetavie.fr, ajoute des éléments de parcours : un BUT Techniques de commercialisation, un statut de micro-entrepreneur basé à Roanne, et une collaboration avec l'agence Webitics aux côtés de David Pelletier et Mathieu Doubey. Ce même texte parle de « plus de 40 clients » dans un paragraphe et de « plus de 40 projets » dans un autre, dans l'e-commerce, le tourisme, le B2B, la génération de leads et l'e-learning.

Webitics ? Une SAS lyonnaise créée en 2017 par David Pelletier, spécialisée en SEO, SEA et web analytics, d'après sa fiche Sortlist.

Et c'est tout. Ce qui ne veut rien dire de négatif, soyons précis, parce que la plupart des consultants indépendants, y compris de très bons, ont exactement ce niveau de présence en ligne et passent plus de temps sur les sites de leurs clients que sur le leur. Mais ça veut dire que la décision ne peut pas se prendre sur ce que vous lisez sur le web. Elle se prend sur ce que vous vérifiez.

Les pages qui sortent sur son nom, et ce qu'elles valent {#serp}

Semrush donne 4 400 recherches par mois sur la requête, avec une difficulté de 9 %. Énorme, pour un nom propre. Une bonne partie de ces recherches vient sans doute de gens comme vous, qui ont reçu une proposition ou un message et qui vérifient.

Sauf que voilà ce qu'ils trouvent. En tête, un article de profil d'environ 2 200 mots, sans tableau, avec une FAQ de six questions dont une s'intitule « Pourquoi Adrien Beaujeu est-il cité dans les classements de consultants SEO et GEO ? ». Ensuite son propre site. Puis des profils Malt d'autres consultants qui s'appellent aussi Adrien, à Nice, Marseille ou Montpellier, sans aucun rapport.

Le truc, c'est que ce schéma n'a rien d'exceptionnel, puisqu'un consultant SEO sait par définition faire sortir des pages sur son nom, et c'est même plutôt un bon signe de compétence technique. Rien d'anormal. Mais une page qui se positionne n'est pas une page qui prouve : un article de profil publié sur un blog tiers, sans mention de partenariat, reste un texte de présentation. Aucune des pages en place ne donne :

  • un prix, même indicatif,
  • un nom de client vérifiable ou une courbe de trafic avant/après,
  • la moindre indication sur ce que le contrat prévoit pour les liens achetés.

Ce sont précisément les trois choses dont vous avez besoin pour décider. Du coup, on va les traiter une par une.

Vérifier un consultant avant de lui ouvrir votre Search Console {#verifier}

Quand on fait ce métier depuis quelques années, on finit par regarder les choses toujours dans le même ordre. Pas par manie. Chaque étape élimine des profils sans coûter un euro.

D'abord, l'existence légale

Allez sur l'Annuaire des entreprises de l'État (annuaire-entreprises.data.gouv.fr) et tapez le nom. Vous y trouvez le SIREN, la date de création, l'adresse, le code d'activité. Trois minutes, montre en main. Un consultant qui facture sans structure déclarée, ça existe encore — oui, même en 2026 — et le jour où ça se passe mal, vous n'avez personne contre qui vous retourner.

Ensuite, une preuve qu'on peut toucher

Demandez une capture Search Console d'un site qu'il a travaillé, avec la période visible et l'accord du client. Pas un « +300 % de trafic » dans un PDF. Une courbe. Sur 12 mois, avec les dates. Un consultant sérieux en a au moins une à montrer, quitte à masquer le nom de domaine.

Puis le diagnostic gratuit de votre propre site

La vraie question n'est pas « êtes-vous bon ? ». C'est « qu'est-ce qui bloque chez moi, et par quoi vous commenceriez ? ». Quelqu'un qui a vraiment regardé votre site vous cite trois pages par leur URL. Quelqu'un qui ne l'a pas fait vous parle de « stratégie de contenu globale ».

Cas typique : une société de rénovation à Versailles, 40 recherches par mois sur « rénovation salle de bain Versailles ». Le bon consultant remarque que la page service n'existe pas, que tout est noyé dans l'accueil, et propose de la créer. Le mauvais ? Douze articles de blog par mois. Lequel des deux vous fait gagner un chantier ?

Le prix d'un consultant indépendant, ramené en jours {#prix}

Aucun tarif publié pour Adrien Beaujeu. On ne va pas en inventer un. Ce qu'on peut faire, c'est vous donner les fourchettes du marché pour que vous sachiez lire le devis qu'il, ou un autre, vous enverra.

Prestataire Accompagnement mensuel Tarif journalier
Consultant SEO indépendant 500 à 1 500 € HT / mois —
Freelance junior (moins de 2 ans) — 300 à 400 € HT
Freelance confirmé — 400 à 600 € HT
Agence en région 700 à 2 000 € HT / mois (TPE, PME) 300 à 450 € HT
Agence grande couronne (77, 78, 91, 95) 700 à 2 000 € HT / mois (TPE, PME) 350 à 450 € HT
Agence petite couronne (93, 94) 700 à 2 000 € HT / mois (TPE, PME) 400 à 500 € HT
Agence Paris intra-muros et 92 700 à 2 000 € HT / mois (TPE, PME) 500 à 650 € HT
Agence senior, e-commerce et gros catalogues 2 000 à 4 500 € HT / mois —
Audit SEO ponctuel 350 à 2 500 € HT (une fois) —

Le réflexe à prendre : divisez toujours le forfait mensuel par le tarif journalier. Un indépendant confirmé qui facture sa journée entre 400 et 600 € HT et vous propose un accompagnement dans le bas de la fourchette mensuelle, ça représente en gros deux jours de travail par mois. Deux jours. Et dans deux jours, il faut faire tenir un audit léger, quelques optimisations de pages, un ou deux liens et le reporting, ce qui est faisable à condition que personne ne perde une demi-journée en réunions.

Ça peut largement suffire pour un artisan. Pour un e-commerce de 3 000 références ? Non.

Et le netlinking ? Spoiler : il est presque toujours facturé à part, parce que l'achat d'un article sponsorisé sur un média coûte de l'argent au consultant avant de lui en rapporter. Faites-vous préciser par écrit si les liens sont inclus dans le forfait ou refacturés, et à quel prix unitaire. C'est la ligne qui fait déraper un budget le plus souvent, et de loin.

Côté géographie : non, il ne vous faut pas un consultant basé à Paris pour travailler une clientèle parisienne. Un indépendant à Roanne ou à Lyon accède aux mêmes outils, aux mêmes données Search Console et aux mêmes médias que quelqu'un installé dans le 9e. Ce qui compte, c'est qu'il connaisse votre marché. Le café, vous le prendrez en visio.

Solo, agence ou en interne : le calcul honnête {#arbitrage}

Perso, je trouve que le débat « freelance contre agence » est mal posé. Ce n'est pas une question de taille. C'est une question de quantité de travail réelle et de dépendance.

Un consultant seul, c'est un interlocuteur unique, souvent plus réactif, et un coût plus bas à volume égal. Le revers ? S'il tombe malade trois semaines en novembre, votre SEO s'arrête trois semaines en novembre. Personne ne relit son travail non plus.

Une agence coûte plus cher à la journée, surtout en Île-de-France où une structure parisienne facture 500 à 650 € HT là où une agence en région reste entre 300 et 450 € HT. En échange, il y a en principe quelqu'un pour la rédaction, quelqu'un pour la technique, et une continuité si une personne part.

En interne, enfin. Pour une TPE, c'est rarement rentable. Le temps que le gérant apprenne à lire un rapport de crawl, il a perdu des heures qu'il aurait pu facturer à ses propres clients. Sauf si quelqu'un dans l'équipe a déjà le goût du web : dans ce cas, un audit ponctuel puis une exécution maison, c'est souvent le meilleur rapport qualité-prix qui existe.

Cas typique : un plombier à Créteil, environ 300 recherches par mois sur « plombier Créteil » et ses variantes, qui paie déjà 200 €/mois pour un site que personne ne trouve. Pour lui, un accompagnement mensuel complet n'a pas de sens. Un audit ponctuel, sa fiche Google Business Profile reprise, trois pages de service bien construites, et c'est l'essentiel du chemin. Ce qu'on regarde en premier dans ce genre de cas, d'ailleurs, ce n'est même pas le site. C'est la fiche.

Un devis SEO sous les yeux et aucune idée de ce qu'il contient vraiment ?

Envoyez-le nous. On le ramène en jours de travail, on repère ce qui manque (liens, accès, reporting) et on vous dit si le prix tient la route. Que vous signiez avec nous ou pas.

Faire relire mon devis →

Le contrat, surtout la ligne sur les liens {#contrat}

Le netlinking fait partie des spécialités mises en avant sur le profil d'Adrien Beaujeu. C'est un vrai savoir-faire, et c'est aussi la partie du SEO où le contrat compte le plus. Pourquoi ? Parce qu'un lien acheté sur un média n'est pas toujours un lien qui vous appartient.

Concrètement, trois situations se présentent. Le lien est publié dans un article permanent, payé une fois : il reste en ligne tant que le média existe. Le lien est loué au mois, et disparaît le jour où vous arrêtez de payer. Ou bien le lien vient d'un réseau de sites appartenant au prestataire lui-même, et là, la fin du contrat peut signifier la fin des liens.

On va pas se mentir : c'est du foutage de gueule de vendre la troisième option sans le dire au client. Vous pensez construire un actif. Vous louez une béquille.

Ce que le contrat doit vous laisser, noir sur blanc :

  • la propriété de votre Search Console et de votre Analytics, créées à votre nom, avec un accès invité pour le prestataire (jamais l'inverse) ;
  • la liste des liens obtenus, avec l'URL, la date et le mode d'acquisition (achat définitif, location, réseau propre) ;
  • les contenus rédigés, qui deviennent votre propriété une fois payés ;
  • une durée d'engagement raisonnable. Sous trois mois, on ne mesure rien. Au-delà de douze sans clause de sortie, on vous enferme.

Sur le papier, ces quatre points paraissent évidents. Dans les faits, on voit régulièrement des devis où aucun n'apparaît.

GEO : ce qu'on peut promettre, et ce qu'on ne peut pas {#geo}

Le GEO (Generative Engine Optimization) est l'autre spécialité affichée. Il s'agit de rendre un site compréhensible et citable par ChatGPT, Perplexity, Claude ou les aperçus IA des moteurs de recherche. Sujet réel. Quelqu'un qui s'y intéresse tôt a plutôt raison.

Mais posons une limite claire. Personne, ni Adrien Beaujeu ni nous ni une grande agence parisienne, ne peut garantir qu'une IA citera votre entreprise. Les modèles choisissent leurs sources selon des critères que leurs éditeurs ne publient pas, et qui changent sans prévenir. Ce qu'un consultant peut faire honnêtement, c'est mettre toutes les chances de votre côté : des pages qui répondent nettement à une question, des informations cohérentes partout (site, fiche, annuaires), des mentions sur des sites tiers crédibles.

En clair, 80 % du GEO, c'est du bon SEO avec une attention particulière à la clarté. Si on vous vend le GEO comme une prestation séparée, à prix séparé, demandez précisément quelles tâches diffèrent de l'accompagnement SEO. Si la réponse est floue, vous payez deux fois la même chose.

Les signaux pour changer de prestataire {#signaux}

Ça me rend dingue de voir des entreprises rester deux ans, parfois trois, avec un prestataire SEO qui ne leur montre plus rien depuis longtemps, simplement « parce que c'est compliqué de changer » et que personne n'a envie d'avoir la conversation. Ce n'est pas compliqué. Juste inconfortable.

Les signaux qui doivent vous alerter, quel que soit le nom sur la facture :

Le reporting mensuel montre des positions sur des mots-clés que personne ne tape. Être premier sur « artisan rénovation qualité Versailles 78 » à 0 recherche par mois, ça fait joli dans un PDF. Ça ne fait pas sonner le téléphone.

Vous n'avez pas accès à votre propre Search Console. Rédhibitoire. Point.

Au bout de six mois, aucune évolution des clics dans la Search Console, même modeste, et aucune explication argumentée.

Et puis le plus subtil : vous ne savez pas dire ce qui a été fait le mois dernier. Pas les résultats, le travail. Si votre consultant ne peut pas vous lister en cinq lignes les tâches réalisées, c'est qu'il n'y en a pas eu beaucoup.

Bref, un bon prestataire n'a pas peur de ces questions, il les anticipe, et souvent il vous les pose lui-même dès le premier rendez-vous pour savoir à quoi vous comparez son offre.

FAQ : consultant SEO Adrien Beaujeu, ce que les gens demandent {#faq}

Qui est Adrien Beaujeu ?

Un consultant SEO et GEO français, en micro-entreprise à Roanne, qui travaille avec l'agence Webitics (Lyon) d'après son profil public. Il propose audit, optimisation de pages, netlinking et visibilité dans les IA génératives.

Quel est le tarif d'Adrien Beaujeu ?

Il n'en publie aucun. Pour situer un devis, le marché place un consultant SEO indépendant entre 500 et 1 500 € HT par mois. À la journée, un freelance confirmé facture 400 à 600 € HT.

Adrien Beaujeu travaille-t-il en Île-de-France ?

Il est basé dans la Loire, mais le SEO se travaille à distance sans perte d'efficacité. Une entreprise de Paris ou d'Île-de-France peut parfaitement confier son référencement à un consultant installé ailleurs.

Comment vérifier un consultant SEO avant de signer ?

Contrôlez son SIREN sur l'Annuaire des entreprises, demandez une courbe Search Console réelle sur 12 mois, et exigez un diagnostic de votre site qui cite des URL précises. Trois étapes, moins d'une heure.

Faut-il choisir un consultant indépendant ou une agence ?

Ça dépend du volume de travail. Pour un artisan ou une TPE locale, un indépendant ou un audit ponctuel suffit souvent. Pour un e-commerce ou un site à fort catalogue, une agence évite de tout faire reposer sur une seule personne.

Les liens achetés par un consultant m'appartiennent-ils ?

Pas toujours. Un lien publié définitivement reste, un lien loué disparaît à l'arrêt du paiement, un lien issu du réseau du prestataire peut partir avec lui. Le contrat doit préciser le mode d'acquisition de chaque lien.

Le GEO remplace-t-il le SEO ?

Non. L'essentiel du GEO repose sur les mêmes bases que le référencement naturel : contenus clairs, site propre, mentions crédibles. Méfiez-vous de toute promesse de citation garantie par une IA.

Le test d'une heure, à faire ce soir {#test}

Vous avez un nom en tête, Adrien Beaujeu ou un autre. Avant de répondre au devis, prenez une heure ce soir et faites ceci.

Ouvrez votre Search Console (si vous n'en avez pas, c'est déjà une réponse : créez-la avant de signer quoi que ce soit). Notez trois chiffres sur les 3 derniers mois : clics, impressions, et le nombre de requêtes qui vous amènent au moins un clic. Vos chiffres de départ. Sans eux, aucun prestataire, même excellent, ne pourra vous prouver quoi que ce soit dans six mois.

Puis envoyez au consultant que vous envisagez ces trois questions, par écrit. Combien de jours de travail réel par mois mon forfait représente-t-il ? Quels liens seront achetés, loués ou issus de votre réseau ? Qu'est-ce que je garde si on arrête dans six mois ?

S'il répond précisément aux trois, vous tenez probablement quelqu'un de sérieux, et tant mieux pour vous. S'il botte en touche sur l'une d'elles, vous venez d'économiser plusieurs mois de forfait.

Et si vous voulez comparer avec une autre lecture, on fait volontiers l'exercice avec vous. On a d'ailleurs écrit le même genre de grille pour choisir une agence de création de site web, pour savoir ce que vous payez vraiment chez une agence Google Ads et pour faire le calcul d'une agence de génération de leads rentable : même logique, en jours et en preuves. Les restaurateurs qui hésitent entre site et visibilité locale trouveront aussi le calcul rentable d'un site de restaurant. Tout le reste est sur Minyzia Agency.

Vous voulez vos chiffres de départ avant de choisir qui que ce soit ?

On relève avec vous clics, impressions et requêtes utiles dans votre Search Console, et on vous laisse un plan d'action écrit pour les trois premiers mois. Gratuit, en 30 minutes, sans engagement.

Obtenir mes chiffres de départ →